dimanche 31 janvier 2016

86% des tortues de mer avalent des sacs en plastique croyant qu’il s’agit de méduses

Selon Le Figaro, 75% des déchets abandonnés en mer sont en plastique. Résultat : 86% des tortues de mer confondent les sacs plastique avec les méduses et en avalent, tout comme 94% des oiseaux de mer. Au total, on compte 260 espèces animales impactées par ce fléau.

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mercredi 27 janvier 2016

Prises accidentelles | 40% des poissons sont rejetés à la mer, morts ou mourants

Les espèces recherchées sont fréquemment pêchées en compagnie de poissons qui n’étaient pas ciblés. Selon le Fonds mondial pour la nature (WWF), le nombre d’individus tués accidentellement chaque année est de 300,000 baleines et dauphins, 250,000 tortues et 300,000 oiseaux de mer.

Au total, ce sont 38 millions de tonnes d’animaux marins qui sont capturées accidentellement à tous les ans, soit 40 % des prises mondiales.

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mardi 26 janvier 2016

L'Afrique du Sud interdit la chasse au léopard pour l'année 2016

« Les autorités provinciales chargées de la protection de la faune et de la flore ont été informées que la chasse au léopard ne serait pas autorisée en 2016 », a annoncé récemment le ministère de l’environnement d'Afrique du Sud.
 
Selon le gouvernement, les principales menaces pesant sur cette espèce sont notamment la mauvaise gestion de la chasse pour les trophées et le commerce illégal de peaux. En Afrique du Sud, la tradition zouloue veut que des dignitaires se revêtent de peaux, de préférence de léopard, lors des cérémonies.
 
 

mardi 19 janvier 2016

Production de tue-mouches et de chapeaux | La girafe du Congo sur le point de disparaître (38 individus)

Une espèce rare de girafe qui ne vit qu’en République démocratique du Congo pourrait s’éteindre très bientôt. La girafe congolaise ne compterait plus en effet que 38 individus sur un territoire de la dimension de l’Irlande du Nord.

Cette sous-espèce de la girafe de Kordofan comptait 356 individus en 1993 (86 en 2007). La viande de la girafe congolaise n’est pas très populaire (la croyance veut qu’elle cause la lèpre), mais sa peau et sa queue sont utilisées pour faire des chapeaux et des tue-mouches.


mardi 12 janvier 2016

Chaque année, 300,000 cétacés meurent accidentellement dans les filets de pêche

Selon le Fonds mondial pour la nature (WWF), quelque 300,000 cétacés - baleines, dauphins et marsouins - s'empêtrent accidentellement dans les filets de pêche où ils meurent généralement noyés.

Les milliers de kilomètres de filets de pêche présents chaque jour dans les mers du globe sont le plus souvent invisibles ou indétectables par les sonars des cétacés, ou encore trop solides pour que les petits cétacés puissent les casser. Selon le WWF, ces prises accessoires représentent d'ailleurs la plus sérieuse menace qui pèse sur les cétacés.

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dimanche 10 janvier 2016

Nouvelles données | 37 fois plus de déchets plastiques dans les océans qu'estimé auparavant

L’an dernier, des scientifiques ont évalué à 8 tonnes métriques le volume de déchets plastiques jetés dans les océans chaque année. Une nouvelle étude publiée en décembre dans Environmental Research Letters démontre que le volume réel serait jusqu’à 37 fois plus élevé, soit l’équivalent de 1300 baleines bleues.

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jeudi 7 janvier 2016

Hiver tardif et température douce : surplus de poids chez les écureuils, les oiseaux et les souris

Selon des experts américains et européens, la température anormalement douce de cette année a allongé la période pendant laquelle les écureuils (ainsi que les souris et les oiseaux) mangent plus qu’à l’habitude en prévision de l’hiver. Ce phénomène explique la présence, dans plusieurs régions d'Europe et d'Amérique du Nord, de petits animaux exceptionnellement gras.

Heureusement, les écureuils ont un métabolisme qui leur permet d’autoréguler leur poids. L’embonpoint de cette année ne devrait donc pas avoir des effets à long terme sur leur santé.


mercredi 6 janvier 2016

Zimbabwe | Un sanctuaire pour animaux fait tirer une chasse au lion pour financer ses activités

Un sanctuaire pour animaux, le Zimbabwe's Bubye Valley Conservancy, a récemment semé la controverse en organisant un tirage permettant au gagnant de tuer un lion.

Pour financer ses activités de recherche et de protection de la faune, le sanctuaire offre 100 billets de tirage à 1500$ chacun. Le gagnant se verra offrir un safari de 18 jours ainsi qu’un permis de chasse pour un lion mâle. Moyennant des frais additionnels, le gagnant pourra aussi tuer des buffles (6000$ chacun), des girafes (1650$ chacune) et des zèbres (1150$ chacun).

S’il n’est pas un amateur de chasse, le gagnant pourra opter pour un safari photographique, dans lequel cas un lion sera capturé, retiré des quotas de chasse et utilisé à des fins de recherche. Le gagnant sera dévoilé au Safari Club International show, à Las Vegas, le 5 février prochain.

Le sanctuaire explique que le nombre de lions, sur son territoire, est passé de 17 à 500 en 15 ans. Cette augmentation préoccupe à la fois les chercheurs et les administrateurs du sanctuaire, qui craignent pour l’équilibre écologique des lieux. Les responsables indiquent également qu’il est impossible d’exporter les lions ailleurs sur le continent, que les villages avoisinants pourraient éventuellement voir d’un mauvais œil la prolifération des bêtes et que la chasse, lorsque menée de façon responsable, n’est pas une menace pour l’espèce.

Le tirage a provoqué un tollé chez les militants pour la protection animale, particulièrement mobilisés depuis la mort de Cecil le lion l’été dernier aux mains d’un dentiste américain. La presse britannique s’est également emparée de l’affaire, le sanctuaire entretenant des liens depuis 2009 avec la Oxford's Wildlife Conservation Research Unit (WildCRU).

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